Stanislas Baba, le ministre conseiller Président de la République pour la mer s’est dit jeudi 25 Juillet 2019 très préoccupé par ce que deviendront les océans pour les générations futures si rien n’est fait.

« Aujourd’hui, et tous les jours, faisons notre part pour protéger les océans pour les générations futures » a lancé comme appel le ministre Baba à l’attention de tous les acteurs maritimes publics comme privés regroupés à l’hôtel Sarakawa à Lomé pour commémorer le 25 Juillet,

journée africaine des mers et des océans.

Célébrée pour la deuxième fois par Lomé, c’est autour du thème africain « La protection de la biodiversité marine au-delà de la juridiction nationale ainsi que de l’économie bleue » que la journée a portée, organisée par le Haut Conseil pour le Mer.

Affirmant que la mer et les océans sont en danger, le ministre Baba n’a pas manqué de relever les comportements humains qui constituent ces dangers pour les océans.

« Vous le savez, nos océans sont en danger. Il y a des mers qui meurent, il y a des mers qui sont polluées par des rejets industriels, par des déchets plastiques et ceci par la cause de l’homme, en ce sens que nous sommes devenus nous même un danger pour la mer » a indiqué Stanislas Baba

Or dans la vision de l’Union Africaine en instituant la journée du 25 Juillet, c’est de promouvoir l’économie bleue, tirer de la mer ses ressources, mais en tâchant de la garder intacte et de ne pas la souiller. Elle croit que la croissance économique de l’Afrique de demain est liée aux Océans.

« Pour que nos mers et nos océans nous apportent toutes les richesses qu’elles regorgent, il nous faut les protéger » a soutenu Baba.

Pour y arriver, il a décliné des pistes non exhaustives.

Le ministre conseiller à la mer de Faure Gnassingbé a soutenu en premier lieu qu’il faut « limiter les rejets industriels dans la mer et dans les océans ».

« De plus en plus les industries ont leurs rejets directement connectés à la mer, nous devons prendre conscience que cela constitue un péril. De plus en plus des pays ont leurs rejets d’eau polluée sans traitement directement dans la mer, c’est un péril » a relevé Stanislas Baba.

Baba a aussi relevé que par le fait de l’homme, des milliers de tonnes de déchets plastiques sont régulièrement déversés dans la mer, souillant la faune et la flore aquatique.

Des faits de l’homme qu’on peut éviter.

Pour montrer la volonté de l’état, l’Organisme National de l’Action de l’Etat en Mer (ONAEM) et son personnel, avec le ministre Baba en tête, annonce qu’ils feront samedi, prolongeant la journée du 25 juillet, « le nettoyage pour éviter que les déchets plastiques qui trainent sur la plage se retrouve aussi dans la mer ».

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